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Improve Your French Speaking Skills in Ten minutes with The Shadowing Technique
French shadowing practice · 178 sentences · 10:49 long · 1188 words

About this practice session
This page turns the YouTube video “Improve Your French Speaking Skills in Ten minutes with The Shadowing Technique” into a French shadowing exercise. The recording is split into 178 short sentences that you can play one at a time, repeat after the speaker and record your own version for automatic pronunciation scoring.
The speaker talks at about 138 words per minute, a moderate pace, with an average of 6.7 words per sentence. That makes it suitable for intermediate learners who want natural, everyday speech.
How to practise with this video
- Play the first sentence and listen while reading the transcript. Notice the stress, the pauses and where the intonation rises or falls.
- Replay it and speak along with the speaker, copying the rhythm rather than reading word by word.
- Record yourself straight after the original. ShadowEcho scores each word for accuracy, fluency and completeness.
- Compare your recording with the original, retry the words marked in red, then move on to the next sentence.
- Practise 10–15 minutes a day. Coming back to the same video after a few days is an easy way to measure progress.
Transcript (French)
- Si tu es ici, c'est parceque tu voudrais améliorer ta fluidité.
- Lorsque tu parles français pour parler français avec plus de
- fluidité, pour sembler plus naturel,
- j'ai un exercice extraordinaire
- que tu connais peut être déjà sous le nom de Shadow Ring.
- J'ai déjà fait une vidéo de ce type auparavant.
- L'exercice est très simple.
- Il est composé de trois parties.
- Dans une première partie, je vais lire un texte
- que tu liras en même temps que moi.
- Dans ta tête.
- Ensuite, dans une deuxième partie,
- je lirai le même texte, mais cette fois
- je m'arrêterais à chaque phrase
- pour que tu puisses la répéter.
- Dans cette partie, je t'invite à copier,
- imiter mon intonation,
- le rythme et la cadence
- Et enfin, dans une troisième partie qui est la partie la plus difficile,
- Tu vas répéter ce que je dis immédiatement après moi.
- Un petit peu comme une ombre.
- C'est le fameux Shadow Wing.
- Sache que plus tu répétera les parties un et deux
- et plus tu seras à même de faire la partie trois.
- Sans plus attendre, c'est parti.
- Lorsque j'étais enfant,
- mes sœurs et moi passions nos vacances d'été en Corse,
- dans le village natal de mon grand père
- maternel, perché dans la montagne.
- Dès notre arrivée, un vent de liberté soufflait sur nos journées.
- Rythmé par l'aventure et la découverte.
- Nous passions le plus clair de notre temps dehors,
- à gambader dans les rues escarpées du village.
- Chaque ruelle devenait un terrain de jeu, Chaque pierre.
- Une nouvelle histoire que nous avancions.
- Lorsque la chaleur devenait insupportable,
- nous descendions jusqu'au fleuve pour nous rafraîchir.
- Nous jouions dans l'eau des heures durant,
- sans nous préoccuper de l'heure qu'il était,
- puisque nous savions que les cloches de l'église se chargeraient
- de nous le faire savoir lorsqu'il était temps
- de rentrer pour mettre la table pour le dîner.
- Parfois, nous prenions le chemin de la plage
- où le sable fin et les vagues.
- Nous offrait des heures de bonheur simple.
- D'autres fois, nous partions en quête de mûres sauvages.
- Les doigts tachés de leur jus sucré.
- En se moquant bien des griffures laissées par les ronces.
- Le soir venu, le village s'animait d'une joyeuse effervescence.
- Nous organisions des parties de cache cache géant
- avec une ribambelle de jeunes et de moins jeunes.
- Les rires fusaient dans la rue.
- Les ombres se faufilaient entre les maisons
- et chaque recoin du village devenait un refuge pour les joueurs.
- C'était une époque où la sécurité régnait, Où chacun
- veillait sur l'autre avec une bienveillance naturelle.
- Nous nous connaissions tous et nous connaissions
- nos familles, parfois sur plusieurs générations.
- Aujourd'hui, ces instants semblent.
- Appartenir à un autre temps.
- Mais ils restent gravés en moi comme un trésor précieux.
- Ces souvenirs de mon enfance ont laissé une empreinte indélébile
- dans ma mémoire.
- Et il me suffit de fermer les yeux pour sentir l'odeur du maquis.
- La chaleur du soleil méditerranéen.
- Et entendre les rires de mes amis et de mes sœurs qui
- résonnent dans l'éternité.
- Lorsque j'étais enfant,
- mes sœurs et moi passions nos vacances
- d'été
- en Corse,
- dans le village natal de mon grand père maternel,
- perché dans la montagne.
- Dès notre arrivée, un vent de liberté
- soufflait sur nos journées.
- Rythmé par l'aventure
- et la découverte.
- Nous passions le plus clair
- de notre temps dehors,
- à gambader dans les rues
- escarpées du village.
- Chaque ruelle devenait
- un terrain de jeu,
- Chaque pierre.
- Une nouvelle histoire que nous avancions.
- Lorsque la chaleur devenait insupportable,
- nous descendions jusqu'au fleuve pour nous rafraîchir.
- Nous jouions dans l'eau des heures durant,
- sans nous préoccuper de l'heure qu'il était,
- puisque nous savions que les cloches de l'église
- se chargeraient de nous le faire savoir
- lorsqu'il
- était temps de rentrer pour mettre la table pour le dîner.
- Parfois, nous prenions
- le chemin de la plage
- le sable fin et les vagues.
- Nous offrait des heures de bonheur simple.
- D'autres fois,
- nous partions en quête de mûres sauvages.
- Les doigts tachés de leur jus sucré.
- En se moquant bien des griffures
- laissées par les ronces.
- Le soir venu,
- le village s'animait d'une joyeuse effervescence.
- Nous organisions
- des parties de cache cache géant
- avec une ribambelle de jeunes
- et de moins jeunes.
- Les rires fusaient dans la rue.
- Les ombres se faufilaient entre les maisons
- et chaque recoin du village devenait un refuge
- pour les joueurs.
- C'était une époque où la sécurité régnait,
- Où chacun veillait sur l'autre
- avec une bienveillance naturelle.
- Nous nous connaissions tous
- et nous connaissions nos familles,
- parfois sur plusieurs générations.
- Aujourd'hui, ces instants semblent.
- Appartenir à un autre temps.
- Mais ils restent gravés en moi
- comme un trésor précieux.
- Ces souvenirs de mon enfance ont laissé une empreinte indélébile
- dans ma mémoire.
- Et il me suffit de fermer les yeux
- pour sentir l'odeur du maquis.
- La chaleur du soleil méditerranéen.
- Et entendre les rires de mes amis
- et de mes sœurs qui résonnent dans l'éternité.
- Lorsque j'étais enfant,
- mes sœurs et moi passions nos vacances d'été en Corse,
- dans le village natal de mon grand père
- maternel, perché dans la montagne.
- Dès notre arrivée, un vent de liberté soufflait sur nos journées.
- Rythmé par l'aventure et la découverte.
- Nous passions le plus clair de notre temps dehors,
- à gambader dans les rues escarpées du village.
- Chaque ruelle devenait un terrain de jeu, Chaque pierre.
- Une nouvelle histoire que nous avancions.
- Lorsque la chaleur devenait insupportable,
- nous descendions jusqu'au fleuve pour nous rafraîchir.
- Nous jouions dans l'eau des heures durant,
- sans nous préoccuper de l'heure qu'il était,
- puisque nous savions que les cloches de l'église se chargeraient
- de nous le faire savoir lorsqu'il était temps
- de rentrer pour mettre la table pour le dîner.
- Parfois, nous prenions le chemin de la plage
- où le sable fin et les vagues.
- Nous offrait des heures de bonheur simple.
- D'autres fois, nous partions en quête de mûres sauvages.
- Les doigts tachés de leur jus sucré.
- En se moquant bien des griffures laissées par les ronces.
- Le soir venu, le village s'animait d'une joyeuse effervescence.
- Nous organisions des parties de cache cache géant
- avec une ribambelle de jeunes et de moins jeunes.
- Les rires fusaient dans la rue.
- Les ombres se faufilaient entre les maisons
- et chaque recoin du village devenait un refuge pour les joueurs.
- C'était une époque où la sécurité régnait, Où chacun
- veillait sur l'autre avec une bienveillance naturelle.
- Nous nous connaissions tous et nous connaissions
- nos familles, parfois sur plusieurs générations.
- Aujourd'hui, ces instants semblent.
- Appartenir à un autre temps.
- Mais ils restent gravés en moi comme un trésor précieux.
- Ces souvenirs de mon enfance ont laissé une empreinte indélébile
- dans ma mémoire.
- Et il me suffit de fermer les yeux pour sentir l'odeur du maquis.
- La chaleur du soleil méditerranéen.
- Et entendre les rires de mes amis et de mes sœurs qui
- résonnent dans l'éternité.
- Et voilà, l'exercice est terminé.
- J'espère qu'il vous a été utile.
- Si vous voulez faire un autre exercice de ce type.
- Regarder cette vidéo juste ici.
- Je vous dis à très bientôt dans une prochaine vidéo.
- en attendant, n'oubliez pas.
- Connaître le français, c'est bien, Le parler c'est mieux.
The original video belongs to its creator: watch it on YouTube.